Nous croisons tous les jours des personnes sourdes ou malentendantes sans nous en rendre compte : l'une des particularités de la surdité c'est d'être un handicap invisible et méconnu du grand public.
 
Pourtant plus de 5 millions de Français sont touchés à des degrés divers.
 
• 1 pour 1000 naissances dans une famille sans antécédent.
• 15 pour 1000 naissances chez les enfants à " haut risque."

 

La surdité peut être :

• légère : perte entre 22 dB (décibel) et 40 dB. L'enfant ne perçoit pas les sons aigus.
 
• moyenne : perte entre 41 et 70 dB. L'enfant n'entend que les voix fortes.
 
• sévère : perte entre 71 dB et 90 dB. L'enfant a du mal à entendre les bruits forts.
 
• profonde : perte supérieur à 91 dB.


 
Dès qu'une déficience auditive, même légère, est dépistée le médecin ORL oriente l'enfant et sa famille vers l'institut spécialisé du département regroupant des orthophonistes, audioprothésistes, éducateurs...
 
Au départ l'objectif est de favoriser la communication. Il faut continuer de parler à son enfant avec des mots, des gestes, des mimiques.
 
En tant que parents d'enfant déficient auditif vous serez amenés fréquemment, et pendant plusieurs années, à prendre des décisions pour son avenir : Pour quel type de communication opter ? Dans quelle école doit-il aller ? Quel type d'appareillage choisir ? Doit-on envisager l'implant cochléaire ? etc...
 
Ces décisions sont souvent lourdes de conséquences pour la vie future de l'enfant. N'hésitez pas à en discuter, à vous documenter, à vous faire soutenir dans vos choix... vous n'êtes pas seuls.